LES  PASSAGES  IMPORTANTS  DU LIVRE

 

  1. INTRODUCTION

 

  • Une des raisons pourquoi le riche s’enrichit d’avantage et le pauvre s’appauvrit encore plus et la classe moyenne est aux prises avec des dettes est que la question de l’argent est inculquée à la maison, mais pas à l’école. La plupart d’entre nous apprennent de leurs parents les rudiments de l’argent. Mais que peut donc dire un parent pauvre à son enfant concernant l’argent ? Il lui dit : «  N’abandonne pas l’école et étudie de ton mieux. » Il se peut que l’enfant obtienne un diplôme avec d’excellentes notes, mais héritera peut-être d’une mentalité et d’un conditionnement de pauvre.

Malheureusement on n’enseigne pas l’A B C de l’argent dans les écoles. Les institutions d’enseignement se concentrent sur les aptitudes scolaires et professionnelles, et non pas les compétences financières. Cela explique pourquoi les banquiers, les médecins et les comptables intelligents ayant obtenu d’excellentes notes à l’école, se débattent quand même pendant toute leur vie sur le plan financier.

Notre dette nationale astronomique est attribuable, en majeure partie, à des politiciens très instruits et à des fonctionnaires du gouvernement qui prennent des décisions, sur le plan financier, avec peu ou pas de formation dans ce domaine.

 

Comment la nation survivra-t-elle si on continue de laisser aux parents le soin d’éclairer leurs enfants sur les questions d’argent, lesquels parents deviendront ou sont des pauvres ?

 

 

Père pauvre : « je ne peux pas me permettre d’acheter cela »

Père riche : « comment puis-je me permettre d’acheter cela ? »

 

L’une de ces phrases est une affirmation et l’autre est une question.

L’une ne vous  oblige à rien et l’autre vous oblige à réfléchir.

 

Celui de mes pères qui allait être bientôt devenir riche m’expliqua que le fait de dire sans réfléchir la phrase suivante : « je ne peux pas me permettre d’acheter cela », fait en sorte que le cerveau arrête de chercher. En posant la question : « comment puis-je me permettre d’acheter cela ? », ton cerveau se met en branle.

Il ne m’encourageait pas ainsi à m’acheter tout ce que je voulais. Il était presque fanatique quand il était question d’entrainer son esprit, cet ordinateur le plus puissant au monde. « Mon cerveau se renforce chaque jour parce que je l’exerce. Plus il devient puissant, plus je peux gagner d’argent. »  Il croyait que le fait de dire sans réfléchir : « Je ne peux pas me permettre d’acheter cela », était un signe de paresse intellectuelle.

 

 

  • Même si mes deux papas travaillaient dur, je remarquai que l’un d’eux avait pris l’habitude d’endormir son cerveau quand il était question d’argent tandis que l’autre exerçait le sien. Résultat à long terme : un de mes papas devint plus fort sur le plan financier et l’autre plus faible. Cela ne diffère pas tellement d’une personne qui se rend régulièrement au gymnase pour s’entraîner par opposition à une autre qui reste assise sur son divan à regarder la télévision. Les exercices physiques adéquats accroissent vos chances de bonne santé, et les exercices mentaux appropriés augmentent vos chances d’être riche. La paresse gruge à la fois la santé et la richesse.

 

  • Un de mes papas me fit la recommandation suivante : « Étudie avec ardeur afin de, pouvoir travailler dans une bonne entreprise». L’autre me donna ce conseil : « Étudie avec ardeur afin de trouver une bonne entreprise à acheter. » L’un de mes pères me disait : «La raison pourquoi je ne suis pas riche c’est que vous êtes là, les enfants. » L’autre disait : « La raison pourquoi je dois devenir riche c’est que vous êtes là, les enfants. »

 

 

  • L’un d’eux nous encourageait à parler d’argent et d’affaires à la table familiale. L’autre nous interdisait de parler d’argent au cours des repas.

 

  • L’un disait : « Quand il s’agit d’argent, ne joue pas avec le feu, ne prends pas de risques. » L’autre affirmait : « Apprends à gérer les risques. »

 

 

  • L’un croyait : « Notre maison est notre investissement le plus important, notre plus grand actif. » L’autre croyait : « Ma maison est un passif, et si votre maison est votre investissement le plus important, vous êtes en difficulté. »

 

  • L’un croyait qu’une entreprise ou le gouvernement pouvait prendre soin de toi et de tes besoins. Il était toujours préoccupé par les augmentations de salaire, les régimes de retraite, les prestations médicales, les congés de maladie, les vacances et autres avantages. Il était impressionné par deux de ses oncles qui s’étaient enrôlés dans l’armée et qui avaient mérité une retraite et une allocation à vie après vingt ans de service actif. Il aimait l’idée des prestations médicales et des privilèges que la coopérative militaire fournissait à ses retraités. Il appréciait aussi le système des postes permanents qu’on retrouve dans une université. L’idée d’un poste protégé à vie et les avantages qui en découlent semblaient plus importants, bien souvent, que l’emploi lui-même. Il disait souvent : «J’ai travaillé dur pour le gouvernement et j’ai droit à ces avantages. » L’autre avait foi en une totale indépendance financière. Il s’élevait contre une certaine mentalité qui exigeait des allocations obligatoires car il était conscient à quel point cette mesure créait des gens faibles et pitoyables sur le plan financier. Il insistait sur le fait qu’il fallait être financièrement compétent.

 

  • L’un de mes pères se débattait pour sauver quelques dollars. L’autre créait tout simplement des investissements.

 

 

  • L’un d’eux m’enseigna comment écrire un impressionnant curriculum vitae pour que je puisse me trouver un bon emploi. L’autre m’enseigna comment rédiger de solides projets financiers et d’affaires pour que je puisse créer des emplois. Le fait d’être le produit de deux pères influents m’a donné le luxe de pouvoir constater tous les effets que des pensées différentes peuvent avoir sur notre vie. J’ai remarqué que les gens façonnent vraiment leur vie par le moyen de leurs pensées. Par exemple, mon papa pauvre disait toujours : «Je ne serai jamais riche. » Et cette prophétie se réalisa. D’un autre côté, mon papa riche parlait toujours de lui-même comme de quelqu’un de riche. Il disait des choses comme celle-ci : «Je suis un homme riche et les gens riches ne font pas cela. » Même quand il fut fauché comme les blés après un désastre financier majeur, il continua de se considérer comme un homme riche. Il se justifiait lui-même en disant : « Il existe une différence entre être pauvre et être sans le sou. Quand on est pauvre c’est pour toujours, être sans le sou c’est temporaire. » Mon papa pauvre disait aussi : «Je ne suis pas intéressé par l’argent », ou « l’argent m’importe peu. » Mon papa riche disait : « L’argent c’est le pouvoir. »

 

  • Donc, la puissance de nos pensées ne pourra peut-être jamais être mesurée ou estimée à sa juste valeur, mais il devint évident pour moi, alors que j’étais encore tout jeune, qu’il me fallait prendre conscience de mes pensées et de ma façon de m’exprimer. Je constatai que mon papa pauvre était pauvre non pas à cause du salaire qu’il gagnait- qui était loin d’être négligeable – mais à cause de ses pensées et de ses actions. Encore jeune garçon, avec deux pères, je devins extrêmement conscient qu’il me fallait être prudent quant aux pensées que j’allais choisir d’adopter comme miennes. Devais-je écouter mon papa riche ou mon papa pauvre?

 

  • Les deux hommes avaient un immense respect pour l’éducation et les études ; ils différaient d’avis sur ce qu’il était important d’apprendre, selon eux. L’un voulait que j’étudie avec ferveur, que j’obtienne un diplôme et que je trouve un emploi payant. Il voulait que j’étudie pour devenir un professionnel, un avocat, un comptable ou que je fasse des études commerciales pour obtenir une maîtrise en administration des affaires. L’autre m’encouragea à étudier comment devenir riche, à comprendre le fonctionnement de l’argent et à apprendre comment mettre l’argent à mon service : «Je ne travaille pas pour l’argent! » voilà les mots qu’il me répétait encore et encore, et « l’argent travaille pour moi! »

 

  • L’argent est une forme de pouvoir. Mais l’éducation financière est plus puissante encore. L’argent va et vient, mais si on vous enseigne le fonctionnement de l’argent, vous acquérez du pouvoir face à l’argent et vous pouvez alors commencer à créer de la richesse. La raison pourquoi la pensée positive ne peut pas à elle seule donner les résultats voulus est que la plupart des gens ont fréquenté l’école et n’y ont jamais appris les rudiments de l’argent. Voilà pourquoi ils passent leur vie à travailler pour de l’argent.